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Le logiciel 3B2 : brève présentation
Nous utilisons le logiciel 3B2 depuis 1992.
La société Advent, en Grande-Bretagne, à l'origine de ce logiciel, a été
absorbée, en octobre 2004, par Arbortext (États-Unis), qui
proposait déjà des systèmes d'édition SGML ou XML. Arbortext a peu après
été repris par la société PTC, et 3B2 fut renommé en Arbortext APP (Advanced
Print Publisher). Le système de mise en pages
3B2/APP présente à nos yeux de nombreux atouts :
L' approche de la mise en page est
structurée, c'est-à-dire que chaque élément
utilisé dans une maquette ou dans une page (texte, dessin, image,
style, script, etc.) reçoit un nom
(une "étiquette") et peut être rappelé, dans le même document ou
dans un autre, avec une grande sécurité de manipulation.
La visualisation, sur le même écran, de la représentation de la page d'une
part, et d'autre part du texte en mode « éditeur », c'est-à-dire avec
affichage des codes ou balises, donne une grande souplesse aux opérations de
correction et un meilleur contrôle du travail.
L'intégration, dans le même logiciel, des fonctions de dessin (en mode
vectoriel), d'outils pour les formules mathématiques, de traitement des index,
tables des matières, notes (en pied de page, en marge, combinées...), tableaux,
permet de répondre à tous les cas de figure.
Un langage de commande qui peut, sous forme de
« scripts », être
assimilé à un système de programmation, donne la possibilité d'automatiser toutes
les tâches répétitives ; on peut réellement parler
de « composition programmée ». Ajoutons que 3B2 autorise
également l'usage des scripts Perl.
L'utilisation (depuis les débuts de 3B2, en 1987), du langage SGML comme
standard de balisage est un atout incomparable pour les documents qui utilisent
ce système : en effet, il est possible, sans aucun filtre ni transcodage
quelconque, d'importer un document SGML, de lui donner une mise en forme précise
avec les outils de 3B2, d'y apporter des corrections tout en vérifiant constamment
sa validité vis-à-vis de la DTD correspondante (la fonction de "parsing"
étant intégrée). L'évolution vers XML a bien sûr été facilitée
par cette expérience, et tous les standards actuels (XPath, SVG...)
sont pris en compte..
Une richesse de fonctions typographiques que beaucoup de concurrents pourraient
envier : par exemple, pour obtenir des valeurs de crénage parfaites, possibilité de
mixer (dans des proportions variables) la table de crénage propre à la police et une autre
définie par l'utilisateur ; blanc optimal d'une ligne défini par rapport à la ligne
précédente ou au paragraphe complet ; ligatures classiques (fl, fi...) mais aussi définies par l'utilisateur
pour des usages particuliers (signes diacritiques ou polices anciennes) ; nombreuses
options de justification verticale, avec prise en compte de minimum, maximum et
priorités.
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