Les machines à composer

 

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WICKS

1880 et 1897.

M. Wicks était propriétaire du Glasgow News. La machine qu’il inventa est du type « piano à caractères ». Les lettres y sont stockées dans des canaux inclinés à 45 degrés et s’assemblent, ligne après ligne, dans un receveur, lequel est ensuite placé sur une table séparée pour qu’un ouvrier y effectue, manuellement, la justification.

L’agencement du clavier avait été particulièrement étudié, pour grouper les lettres qui se retrouvent associées le plus souvent dans la langue anglaise. En plus des 90 touches principales, 8 touches étaient réservées à des groupes d’usage fréquent (« the », « tion »…).

En 1897, M. Wicks proposa une machine dénommée « Matern Machine ». Cette nouvelle machine fond des caractères mobiles (à une cadence de 48 000 à l’heure), à destination des machines à composer dont elle remplit les magasins, et évite ainsi la distribution. La société Wicks, au capital de 6 millions de francs, n’en a semble-t-il jamais vendu un seul exemplaire.

Réf. : L’Imprimerie, 1880.

Machine à composer

Table à justifier