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PANTOTYPE
1910
C'est en Belgique, à Bruxelles, que René Dacheux construisit ce qui fut
peut-être le dernier essai de composition mécanique à caractères mobiles.
Le clavier, à 104 touches, commandait l'assemblage des caractères sur une
courroie de caoutchouc. La justification s'effectuait par compression des
demi-cadratins, en étain, placés à chaque frappe de la touche d'espacement.
Ces espaces, bien sûr, ne pouvaient resservir... En 1912, ces espaces furent
remplacées par par des pièces en acier, compressibles, qui pouvaient être
réutilisées.
Les inventeurs de la Pantotype ne se
découragèrent pas après l'échec de leur machine, et conçurent une autre
machine, sur le principe de la monotype, dont l'aboutissement fut sans doute
compromis par la guerre.

Réf. :
A. Seyl, 1966.
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